Archive pour la catégorie ‘Sur nos blogs’

Bluekiwi, nouvelle version Fall’09

Blue Kiwi vient de procéder à la mise à jour de sa plate-forme de services, baptisée Fall’09, qui comporte un certain nombre d’améliorations notables par rapport à la précédente (qui était déjà très complète), et qui conforte – à mon avis, la position de cette solution de réseau social d’entreprise ou plate-forme collaborative (appelez-ça comme vous voulez) comme l’une des plus performantes du marché.

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Côté utilisateur, l’accueil (une fois passée l’étape d’identification) est désormais structuré en 3 volets distincts : un volet « Messages », un volet « Groupes », un volet « Tableaux de bord ».

Le volet « Messages » est structuré dans l’esprit du Wall de Facebook puisqu’on y retrouve l’ensemble des informations d’actualités qui vous concernent (machin vous invite à lire…, un nouveau document dans…, …) avec une mécanique de messagerie sociale sur le mode de Twitter.

Le volet « Groupes » permet d’avoir une vision de l’actualité de ce qui se passe dans chacun des groupes dont on est membre. Mon conseil à ce sujet pour un administrateur de plate-forme, est de privilégier cette option qui me paraît plus pratique sur le plan opérationnel pour identifier immédiatement ce qui mérite attention parmi les groupes dont on est membre et qui me semble surtout moins en rupture par rapport à la manière de traiter de l’information pour un employé d’entreprise. Libre ensuite à l’utilisateur de modifier ce paramètre dans son profil.

Le volet « Tableaux de bord » reprend l’ancienne fonctionnalité d’onglets au sein desquels on peut paramétrer un certain nombre de widgets (modules applicatifs). C’est un peu le volet à la sauce Netvibes.

Pour le reste, les fonctions pour écrire des notes, partager des fichiers, des liens…Etc. restent dans la même veine, avec des améliorations comme on pourra le voir sur la fonction de Sondage qui permet désormais de gérer des réponses libres ainsi que de déterminer une date de clôture du sondage.

J’ai juste une remarque concernant l’habillage de base – mais cela se gère et se change très vite au niveau de l’administration de la plate-forme… Je ne trouve pas très heureux la bannière par défaut avec ces personnage en forme de playmobil. Si la volonté est de faire en sorte que les énergies se libèrent, que les employés prennent la parole et échangent entre eux, autant éviter de les robotiser. Sans les personnages, ça aurait été mieux à mon sens…

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Côté Administrateur de groupe, j’ai principalement relevé la fonctionnalité de « relance automatique » à l’attention des membres du groupe qui n’auraient pas été très actifs depuis un certain temps. C’est en quelque sorte la fonctionnalité « Omar et Fred du SAV – « huuu, ça fait longtemps qu’on t’as pas vu aux soirées… »

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Côté Administrateur de la plate-forme, on retrouve les fonctions de gestion classique (création/gestion des groupes, création/gestion des utilisateurs, définition des champs qualifiant un profil utilisateur pour l’annuaire, attributions de droits délégués, définir l’affichage par défaut – messages ou groupes, personnalisation des messages d’accueil, des emails de notifications, des widgets ou des tableaux de bords imposés aux utilisateurs – pratique pour faire du Top Down…etc.). Surtout, vous pouvez très simplement personnaliser la bannière de fond pour permettre à vos utilisateurs de se sentir chez eux.

Au global, une bonne évolution dont le seul risque que j’identifie est qu’elle soit un peu en avance de phase par rapport à la maturité des entreprises sur ce sujet. Mais comme pour tous ces domaines, celles qui auront franchi le pas au plus tôt gagneront cette longueur d’avance par rapport à leurs concurrents.

(source : JBlog Pro)

Page Facebook Entreprise, segmenter sa communication vers les Fans

Le système de Page sur Facebook permet désormais de segmenter sa communication en direction de ses Fans (Grand Dieu que ce terme est impropre…).

L’administrateur d’une Page dispose désormais d’une petite option au niveau de la zone de publication du Statut qui permet de préciser l’option linguistique et/ou la zone géographique d’origine de ses Fans à qui apparaîtra le message diffusé.

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Quand les entreprises de Distribution m’auront écouté et qu’elles auront créé une Page (locale) du point de vente, elles n’auront pas vraiment besoin de cette option puisque, en principe, les Fans de cette Page seront normalement tous du coin.

Mais il est vrai que pour des marques mondiales comme Sociotis ;-) ou Coca-Cola pour donner un exemple plus représentatif, il peut être utile de relayer au niveau de la Page une opération à caractère nationale, donc n’intéressant pas forcément le reste de la planète.

Même pour des marques nationales, l’option peut-être intéressante. Si l’on prend l’exemple de la Page Kinder.France, qui est de plus en plus animée grâce aux contenus locaux de la plate-forme « Allez on bouge« , cette option peut justement permettre de cibler un peu plus les conseils publiés.

Malheureusement pour les Français, la segmentation ne fait pas apparaître les régions, donc il est encore impossible de sélectionner la zone « Ile de France » par exemple…

Je vous jure que quand j’ai publié cette note s’interrogeant de savoir si Facebook n’était pas en train de pouvoir jouer le rôle d’un tiers de confiance CRM, je n’étais pas au courant de cette nouvelle fonctionnalité.

Source : JBlog Pro

A lire aussi : Pourquoi créer une page Facebook pour votre entreprise ?


Travail collaboratif…

…versus Entreprise 2.0 : la grande boulette ?

Je me suis finalement demandé si nous, les évangélisateurs – ceux qui réfléchissent aux évolutions du Web et à ses impacts sur l’organisation et le fonctionnement des entreprises, ne commettions pas une boulette en traitant d’Entreprise 2.0 au sein de nos supports de communications, blog en particulier. Ces derniers sont en effet notre vitrine et comme tout commerçant nous aimerions que la valeur de notre pas de porte soit suffisamment valorisé pour drainer un nombre de prospects alors convaincus pour devenir nos clients. Nous professons du reste qu’il n’y a pas mieux pour le référencement que ces systèmes de blogs ; qu’il suffit simplement d’utiliser les mots de vos clients (ces fameux mots et expressions que les clients vont taper dans Google pour trouver une réponse).

Et tels les cordonniers va-nu-pieds, nous traitons d’entreprise 2.0 quand les entreprises en sont encore simplement à se poser des questions concernant le travail collaboratif.

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L’Entreprise de Héros…

…et non l’Entreprise de Zéros.

Votre entreprise regorge de talents, rarement exprimés, souvent cachés. Ces héros sont prêts à s’investir pour s’accomplir. Encore faut-il leur en donner les moyens…

Le Héro masqué, bien souvent tapis derrière sa souris et son clavier, patiemment engoncé dans son costume passe-partout, attend le moment où il pourra rentrer chez lui et accomplir ses talents : publier sur son blog le récit concernant sa dernière trouvaille de bricolage que ses lecteurs s’empresseront d’aller acheter, rédiger une critique littéraire sur Amazon ou la Fnac qui aidera le livre qu’il vient de finir à améliorer ses ventes, proposer une idée aux membres du groupe qu’il anime sur Facebook sur un soutien d’une association de protection de l’environnement ou organiser le recrutement de participants à un pique-nique sauvage au bois de Vincennes, partager sur Twitter les commentaires en direct sur la dernière émission de télé-réalité, tout en partrageant les informations en provenance de la situation en Iran…

Tous ne sont pas des Super Héros, mais tous, chacun à leur niveau, participent librement et de manière responsable à cette grande discussion générale qu’est devenue le Web ces dernières années.

C’est dans ce contexte de fracture entre l’environnement que propose l’entreprise et le monde réel tel qu’il se pratique sur Internet que l’entreprise doit se réorganiser. L’entreprise souffre de schizophrénie. Elle cherche d’un côté (pour certaines d’entre elles) à s’organiser pour assurer un lien, un échange avec ses publics, alors que d’un autre côté, elles brident ou tout du moins n’offrent aucune possibilité s’agissant de son organisation interne pour favoriser l’émergence de nouvelles idées, de participations… Comment peut-elle continuer à s’obstiner à ne parler que d’une seule voix quand elle est (potentiellement) interpellée par des milliers ? L’entreprise continue à fonctionner selon un modèle de process où même le travail dit intellectuel a pris des allures de travail à la chaîne alors qu’elle est en situation de guerilla dans ses relations avec le monde extérieur.

Longtemps considérée comme un lieu d’accomplissement personnel, l’entreprise devient sclérosante pour ses membres, alors qu’il ne faudrait pas grand chose pour libérer les énergies.

Source : JBlog Pro

ROI et réseau social professionnel

Dès lors que l’on introduit la réflexion de déployer des systèmes conversationnels dans l’entreprise (blog, wiki, lab ideas, RSP…) automatiquement se pose la question de savoir ce que cela va rapporter. Le fameux ROI.

Le sujet fait débat et on peut trouver des positions pour, des positions contre et des positions qui donnent à réfléchir.

Ceci étant, est-ce que c’est une bonne approche que de vouloir rentrer dans ce sujet de discussions. Est-ce que ce n’est pas un faux problème qui dénote une incapacité à comprendre des enjeux qui concernent avant tout l’organisation et le mode de fonctionnement d’une entreprise ?

La mise en oeuvre de tels systèmes au sein d’une entreprise concerne une organisation des usages qui concrétise une volonté d’aller plus vite et de pouvoir capitaliser sur les informations échangées au sein d’une entreprise.

De façon carricaturale, on pourrait demander quel est le ROI de l’email, ou du téléphone pour répondre à la question du ROI d’un réseau social d’entreprise… Cela n’a pas (plus) beaucoup de sens de poser la question en ces termes. La question importante en ce cas est : Lotus ou Microsoft, ou Gmail… un PABX, la téléphonie sur IP…

Ce sont les effets induits d’utilisation qui impactent les ROI des sujets opérationnels. C’est l’impact sur des objectifs et indicateurs classiques qu’il faut mesurer : on veut diminuer le turn-over, on veut diminuer le temps de traitement des dossiers commerciaux, on veut développer X nouveaux projets (Y nouvelles Business Unit) par an, on veut augmenter le taux de transformation des prospects en clients, on veut pouvoir identifier des fournisseurs plus rapidement sur la base d’un historique des opérations réalisées…

Pour cela, il faut aller plus vite, être plus efficace, trouver l’information dont on a besoin, pouvoir être impliqué quand cela concerne un sujet sur lequel on est expert (donc valoriser son expertise au préalable)…

Source : JBlog Pro

Pouvoir 1.0 / Pouvoir 2.0

Il y a beaucoup de choses écrites sur la fracture générationnelle (la fameuse Y Generation), la réalité de son impact sur le fonctionnement des entreprises. Il y a d’un autre côté beaucoup de discussions sur la pression de l’Internet Grand Public versus les services informatiques et web disponibles en entreprises, avec ce concept d’Entreprise 2.0 et son corollaire d’impact sur l’organisation, le fonctionnement et le management au sein des entreprises.

Il me semble que l’impact le plus certain de la jeune génération n’est pas tant dans la maîtrise des outils, sa capacité à contourner les maigres barrières que tentent d’ériger certains DSI pour interdire l’accès à ces services grand public qui n’ont, selon ces derniers, aucun rapport avec le caractère professionnel de ce qui doit être fait depuis un ordinateur basé dans un réseau d’entreprise. Rien que sur ce sujet, il y a aurait de quoi écrire un livre tant il paraît ahurissant que ce soit le gardien des clés qui décide quelles portes doivent être ouvertes ou non… Non, l’impact le plus fort apporté par les nouveaux services et usages d’Internet me semble être une différence fondamentale de la définition de ce qu’est la notion de pouvoir.

On a l’habitude de dire que le pouvoir appartient à celui qui possède l’information (Pouvoir 1.0). Or, tous ceux qui sont nés (ou pour qui c’est naturel dans leur nature humaine) avec les usages des réseaux sociaux, ont une conception toute diférente, pour ne pas dire diamétralement opposée, de cette notion de pouvoir. Pour ceux-là, le pouvoir appartient à celui qui transmet l’information (Pouvoir 2.0). Pour user d’une analogie rugbystique, le bon joueur est celui qui fait vivre le ballon, non pas celui qui cherche à tout prix à le conserver au risque de tuer la dynamique (d’ailleurs, celui-là se verra pénalisé, voire exclu temporairement).

On comprend mieux, lorsqu’on utilise cette grille de lecture, les blocages qui peuvent exister en entreprise pour tous ceux qui sont habitués à jouer le rôle de censeur vis-à-vis des autres (com interne, RH, knowledge manager…). On comprend également le problème pour les journalistes qui doivent inverser leur logique intellectuelle. On comprend enfin le problème pour les modèles économiques qui ne tirent plus leurs valeurs du stock, mais doivent se chercher du côté du flux. La valeur n’est plus dans le volume, mais dans le fluide. L’influence en ce cas ne se mesure pas en tant que liens entrants, mais en tant que liens sortants.

Source : JBlog Pro

L’alchimie des multitudes – Forte recommandation de lecture

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Cet article est bien évidemment sponsorisé par Francis Pisani. Dans la mesure où il offre son livre (format PDF), c’est un juste retour des choses que d’en livrer son avis afin d’enrichir les discussions autour de son travail.

L’alchimie des multitudes, où comment le web change le monde » est un ouvrage de synthèse comme nous aimerions tous en écrire. Toutes proportions gardées et le talent en moins bien entendu, c’est un peu l’exercice en direction duquel j’avais tenté de m’approcher en regroupant quelques notes publiées sur ce site sous le titre du « client militant« .

Le style est très simple et met sincèrement à la portée de tous, je pense, les innovations technologiques, les évolutions d’usages, les bouleversements sociaux engendrés par le Web ces dernières années.

Les chapitres peuvent se lire indépendamment les uns des autres, bien que je conseille la lecture dans sa continuité.



Allez sur le site source à l’origine de cette information.

Blogs de patrons, ça s’emballe…

En conclusion de ma note sur les stratégies de réseaux sociaux du monde politique, à l’instar d’Obama qui a prouvé que cela pouvait fonctionner (quand on respecte les règles), je pressentais que cela donnerait quelques ailes à des patrons qui ne supporteraient pas de ne pas pouvoir engager le dialogue de la même manière – selon la logique, si un politique prend un risque, c’est que les bénéfices sont là…

C’est effectivement le cas. J’avais noté il y a quelques jours l’arrivée dans le paysage du blog de Françoise Gri, présidente de Manpower France. Très bien fait sur le fond avec mise en pratique des règles de base d’une bonne prise de parole, sincère et personnelle (Bravo Nico !).

Allez sur le site source à l’origine de cette information.

Micro-formatage des discussions

La nouvelle version de Facebook se rapproche définitivement du concept
de Twitter. Une réduction (concentration) des messages qui intensifie
la réactivité et le dynamisme des échanges. Peut-être au détriment du
fond, encore que l’on puisse envisager que le fond se définit par
agrégation de micros-interventions. Du reste, il est assez rare que
dans une conversation, quelqu’un monopolise la parole pour
systématiquement se livrer à de longues tirades structurées et étayées.

A n’en pas douter, c’est une vraie tendance de fond pour le futur des
plates-formes conversationnelles et autres réseaux sociaux. Du reste,
les initiatives sont nombreuses sur le plan des solutions utilisables
en interne aux entreprises pour digitaliser (donc capitaliser) ce fonds
informationnel fait d’échanges ponctuels. Vous pourrez trouver une
liste assez étendue à cette adresse :
http://www.web-strategist.com/blog/2008/09/08/list-of-enterprise-microblogging-tools-twitter-for-the-intranet/

Pour l’utiliser au sein de Carré de Ciel / Sociotis, Yammer est très
bien. J’ai noté par ailleurs l’initiative de la société Automattic qui
a développé un « Twitter like » à partir d’une solution Wordpress
Multi-user. A noter également Jointcontact qui mixe les principes du réseau social
professionnel avec les concepts de la gestion de projet (due date,
tâches…).



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Blog interne à la SNCF

Les Echos rapportent que Guillaume Pepy, le patron de la SNCF, a finalement adressé une lettre d’excuses à la Deutsche Bahn après les avoir accusés il y a quelques mois d’avoir « piraté » un blog interne à la SNCF en déposant un message proposant aux salariés de la SNCF un lien vers des offres d’emplois disponibles à la Deutsche Bahn.

Il y a tout de même quelque chose d’incompréhensible dans cette histoire.



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